COUPS DE CŒURS!

 

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Matin Brun de Franck Pavloff

Une nouvelle pas si nouvelle..

ou quand la fiction déguise l’affreuse réalité.

On le sait. une nouvelle se lit vite. Et pourtant…Vous seriez surpris par l’étrange espace temps qui se dégage de « Matin Brun ».

Deux amis parlent paisiblement au soleil.Ils discutent. De chien, de chat, de la dernière loi …   Et là votre oreille se tend, un troublant sentiment, un frisson du plus jamais, qui nous semble toujours , à chaque fois, tellement actuel et dangereusement réel, nous envahissent…

A lire, à  partager, à échanger en famille.

Pour tout âge.

suzan

 

 

Boualem Sansal

Le village de l’Allemand ou Le journal des frères Schiller

Ce roman est osé, courageux, sidérant et très actuel! En traitant le passé il crée des passerelles, et met en relief les rouages de la mécanique du fanatisme! Un génie!

suzan

http://www.telerama.fr/livres/24009-boualem_sansal_le_village_de_allemand_ou_le_journal_des_freres_schiller.php

 


Comment expliquer à la police que l’on a été témoin de la chute d’une femme, sous un train, alors qu’aucune trace de l’effroyable accident n’est visible? C’est ce qui arrive à M. Berger, tranquille célibataire qui vient de s’installer à la campagne dans le vain espoir d’écrire un roman.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le probleme Spinoza

Irvin Yalom(Auteur) Paru le 29 janvier 2014Roman (poche)

Amsterdam, février 1941. Le Reichleiter Rosenberg, chargé de la confiscation des biens culturels des juifs dans les territoires occupés, fait main basse sur la bibliothèque de Baruch Spinoza. Qui était-il donc ce philosophe, excommunié en 1656 par la communauté juive d’Amsterdam et banni de sa propre famille, pour, trois siècles après sa mort, exercer une telle fascination sur l’idéologue du parti nazi Irvin Yalom, l’auteur de Et Nietzsche a pleuré, explore la vie intérieure de Spinoza, inventeur d’une éthique de la joie, qui influença des générations de penseurs. Il cherche aussi à comprendre Alfred Rosenberg qui joua un rôle décisif dans l’extermination des juifs d’Europe. Le rythme soutenu du récit, la vivacité des dialogues, l’érudition d’Irvin Yalom, la plongée dans la société néerlandaise du XVIIe siècle et les grands bouleversements de l’Europe du XXe font de cet ouvrage un véritable régal. Marie Auffret-Pericone, La Croix. Texte résumé Amsterdam, 1656. Spinoza s’apprête à révolutionner le monde et à en payer le prix. 1940, Rosenberg, un officiel nazi, confisque les archives du musée Spinoza et note dans son rapport qu’il s’agit de l’examen du problème Spinoza. Entre histoire et fiction, I. Yalom imagine dans ce livre le monde intérieur et la quête de vérité de deux hommes que tout sépare.

« Elle est plus belle que tout ce qu’il a pu voir et rêver jusque-là, à cet instant, il ne se souvient de rien qui puisse soutenir la comparaison, sans doute devrait-il couper court à tout ça, faire preuve d’un peu de courage et de virilité, pourtant il ne fait rien, comme s’il se débattait avec un ennemi plus grand que lui, plus fort aussi, c’est insupportable, il serre à nouveau les poings, récitant inconsciemment son poème d’amour. Elle s’en rend compte et lui dit, si je dénoue mes cheveux, alors tu sauras que je suis nue sous ma robe, alors tu sauras que je t’aime ». Ari regarde le diplôme d’honneur décerné à son grand-père, le célèbre capitaine et armateur Oddur, alors que son avion entame sa descente vers l’aéroport de Keflavík. Son père lui a fait parvenir un colis plein de souvenirs qui le poussent à quitter sa maison d’édition danoise pour rentrer en Islande. Mais s’il ne le sait pas encore, c’est vers sa mémoire qu’Ari se dirige, la mémoire de ses grands-parents et de leur vie de pêcheurs du Norofjörour, de son enfance à Keflavík, dans cette ville « qui n’existe pas », et vers le souvenir de sa mère décédée. Jón Kalman Stefánsson entremêle trois époques et trois générations qui condensent un siècle d’histoire islandaise. Lorsque Ari atterrit, il foule la terre de ses ancêtres mais aussi de ses propres enfants, une terre que Stefánsson peuple de personnages merveilleux, de figures marquées par le sel marin autant que par la lyre. Ari l’ancien poète bien sûr, mais aussi sa grand-mère Margrét, que certains déclareront démente au moment où d’autres céderont devant ses cheveux dénoués. Et c’est précisément à ce croisement de la folie et de l’érotisme que la plume de Jón Kalman Stefánsson nous saisit, avec simpli cité, de toute sa beauté.

 

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